Suite arithmétique
On ajoute toujours le même nombre. Le test utile est u(n+1) - u(n). Si la différence est constante, c'est la raison.
Méthode suites Terminale
Devant une suite, le but n'est pas de deviner la réponse. Il faut suivre une routine courte : lire la définition, calculer quelques termes, reconnaître le type de suite, justifier les variations, puis chercher la limite.
Garde cette suite d'actions en tête. Elle ne remplace pas le cours, mais elle évite de partir dans tous les sens dès la première ligne.
Une suite peut être donnée par une formule explicite, par exemple u(n) = 2n + 1, ou par une relation de récurrence, par exemple u(n+1) = u(n) + 3.
Si la formule donne directement u(n), tu peux calculer un terme en remplaçant n. Si elle donne u(n+1), tu dois partir du terme initial et avancer rang par rang.
Calcule u0, u1 et u2. Ces trois termes ne prouvent pas tout, mais ils donnent une intuition : la suite monte, descend, se rapproche d'un nombre ou grandit vite.
Attention : une intuition n'est pas une démonstration. Elle sert à choisir la bonne méthode, puis il faut justifier avec un calcul ou une récurrence.
On ajoute toujours le même nombre. Le test utile est u(n+1) - u(n). Si la différence est constante, c'est la raison.
On multiplie toujours par le même nombre. Si les termes sont non nuls, le quotient u(n+1) / u(n)permet de repérer la raison.
Le réflexe principal est de calculer u(n+1) - u(n). Si cette différence est positive pour tout n, la suite est croissante. Si elle est négative pour tout n, la suite est décroissante.
Quand tous les termes sont strictement positifs, un quotient peut être plus rapide : comparer u(n+1) / u(n) à 1 revient à comparer deux termes consécutifs.
Une limite se cherche rarement au hasard. Demande-toi d'abord si tu as une suite arithmétique, une suite géométrique, une expression avec une puissance, un quotient ou une forme du type a + b/n.
Puis utilise les résultats du cours. Une intuition peut aider, mais la copie doit finir par une phrase claire : “donc la suite converge vers ...” ou “donc la suite diverge vers +∞”.
La récurrence sert à prouver qu'une propriété est vraie pour tous les entiers naturels à partir d'un rang donné. La structure est toujours la même.
On vérifie la propriété au premier rang demandé.
On suppose la propriété vraie au rang n, puis on montre le rang n+1.
On écrit que la propriété est vraie pour tous les rangs concernés.
Point de vigilance : beaucoup d'élèves font l'initialisation et l'hérédité, puis oublient la conclusion. Sans conclusion, la récurrence n'est pas terminée.
On choisit un exemple simple pour avoir une preuve courte et juste.
On considère la suite définie par u0 = 1 et u(n+1) = u(n) + 3.
u1 = 1 + 3 = 4, puis u2 = 4 + 3 = 7. La suite semble croissante.
À chaque rang, on ajoute 3. La suite est donc arithmétique de raison 3.
Comme elle commence à u0 = 1, on obtient u(n) = 1 + 3n.
u(n+1) - u(n) = 3, donc la suite est strictement croissante. Comme 1 + 3n tend vers +∞, la suite diverge vers +∞.
Pour démontrer la formule u(n) = 1 + 3n, on vérifie d'abord le rang 0. Puis on suppose u(n) = 1 + 3n et on calcule u(n+1) = u(n) + 3 = 1 + 3n + 3, donc u(n+1) = 1 + 3(n+1). On conclut alors que la formule est vraie pour tout entier naturel n.
La méthode devient utile quand tu l'appliques sur plusieurs énoncés : un exercice court, puis un format type bac, puis un plan de révision si le chapitre reste fragile.
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Voir l'offre Bac Maths 2027On calcule u(n+1) - u(n). Si cette différence est constante, la suite est arithmétique et cette constante est sa raison.
On regarde si chaque terme s'obtient en multipliant le précédent par le même nombre. Quand les termes ne sont pas nuls, on peut étudier le quotient u(n+1) / u(n).
La rédaction suit trois moments : initialisation, hérédité, conclusion. Beaucoup d'élèves font les calculs mais oublient de conclure que la propriété est vraie pour tous les rangs concernés.
Le réflexe le plus fréquent est d'étudier le signe de u(n+1) - u(n). Si ce signe est positif, la suite est croissante ; s'il est négatif, elle est décroissante.
On identifie d'abord la forme de la suite : arithmétique, géométrique, quotient, somme ou expression avec n. Ensuite, on applique les limites de référence du cours et on rédige la conclusion.
Commence par calculer les premiers termes et par réécrire la définition avec n puis n+1. Si le blocage reste flou, fais un exercice guidé ou un diagnostic pour savoir quelle étape retravailler.