P(A)
La probabilité que l'événement A se réalise. Il faut commencer par écrire ce que A signifie dans l'énoncé.
Programme probabilités Terminale — spécialité maths
Ce guide résume le chapitre probabilités Terminale spécialité maths : probabilités conditionnelles, arbres pondérés, indépendance, loi binomiale et variables aléatoires.
Les probabilités demandent surtout de bien traduire l'énoncé. Avant de calculer, il faut nommer les événements, choisir une représentation claire et comprendre ce que la question demande vraiment.

Les probabilités sont un chapitre classique du programme de Terminale spécialité maths. Elles permettent de travailler la lecture d'énoncé, la modélisation et les calculs organisés dans un cadre concret.
Cela ne veut pas dire qu'on peut prédire le sujet : aucun chapitre ne peut être garanti au Bac. En revanche, ce chapitre est très utile pour s'entraîner aux exercices guidés, car chaque question oblige à traduire précisément les informations données.
Cette checklist permet de réviser le programme probabilités Terminale sans se disperser.
Une probabilité conditionnelle répond à une question du type : quelle est la probabilité de B lorsque A est déjà réalisé ?
La probabilité que l'événement A se réalise. Il faut commencer par écrire ce que A signifie dans l'énoncé.
La probabilité de B sachant que A est réalisé. Elle se lit souvent après une formule du type « parmi les A ».
La probabilité que A et B se réalisent ensemble. Sur un arbre, c'est un chemin complet.
Formule à savoir utiliser
P(A ∩ B)=P(A)×P_A(B). Elle sert à passer d'une probabilité conditionnelle à une probabilité d'intersection.
L'arbre pondéré aide à organiser les événements et à rendre les probabilités conditionnelles visibles.
Deux événements sont indépendants lorsque savoir que l'un est réalisé ne change pas la probabilité de l'autre. En notation, cela revient à P_A(B)=P(B), lorsque P(A) n'est pas nul.
Si A et B sont indépendants, alors P(A ∩ B)=P(A)×P(B). Mais l'indépendance ne se suppose pas : elle doit être donnée, démontrée ou justifiée par le contexte.
La loi binomiale Terminale modélise la répétition de n épreuves identiques et indépendantes, avec deux issues à chaque épreuve : succès ou échec.
On définit le succès, sa probabilité p, le nombre de répétitions n et la variable X qui compte les succès.
Les questions demandent souvent P(X=k), P(X≤k) ou P(X≥k). La calculatrice peut aider, mais le modèle doit d'abord être reconnu correctement.
Une variable aléatoire associe une valeur numérique aux issues d'une expérience. En Terminale, il faut savoir lire ou construire sa loi de probabilité, puis interpréter les résultats obtenus.
Une probabilité, une espérance ou un écart-type prend du sens dans le contexte de l'énoncé. Le résultat numérique doit donc être accompagné d'une phrase d'interprétation.
Le plus efficace est d'alterner méthode, exercices courts et correction active.
Commence par les probabilités conditionnelles, puis passe aux arbres pondérés et à la loi binomiale.
Un exercice court pour distinguer P(A), P_A(B) et P(A ∩ B) dans un énoncé.
Un entraînement central pour organiser les données, multiplier les chemins et utiliser les probabilités totales.
Un format type bac pour justifier les répétitions identiques et indépendantes, puis calculer la probabilité demandée.
Si les probabilités bloquent, commence par la méthode conditionnelle, puis fais quelques exercices guidés. Le diagnostic et le planning aident à transformer les erreurs de traduction en plan de travail.
Les probabilités sont un chapitre classique de Terminale spécialité maths et très utile pour s'entraîner aux exercices guidés. On ne peut toutefois jamais garantir qu'un chapitre précis tombera le jour du Bac.
On nomme les événements, puis on place les probabilités sur les branches. Les probabilités d'un même chemin se multiplient pour obtenir une intersection, et plusieurs chemins peuvent ensuite s'additionner avec la formule des probabilités totales.
P(A ∩ B) désigne la probabilité que A et B se réalisent ensemble. P_A(B) désigne la probabilité de B sachant que A est réalisé. La formule P(A ∩ B) = P(A) × P_A(B) relie les deux.
On cherche une répétition de n épreuves identiques et indépendantes, avec deux issues à chaque fois : succès ou échec. La variable aléatoire compte alors le nombre de succès.
Oui, les formules de base doivent être connues, mais elles ne suffisent pas. Il faut surtout savoir les relier à l'énoncé, à l'arbre pondéré ou au modèle de loi binomiale.
Il faut revenir à la traduction : quels sont les événements, que signifie chaque donnée, et quelle probabilité est demandée ? Un exercice guidé aide à reprendre étape par étape au lieu d'appliquer une formule au hasard.